WORKSHOPS > Lausanne

UN ESPACE A PARCOURIR: DU BANAL AU SINGULIER

PEERS Résonances urbaines 2022 à Lausanne

Projet d’Etudiant.e.s et d’Enseignant.e.s-chercheurs en Réseaux Sociaux 2022.

Ce projet  propose une démarche innovatrice d’apprentissage créatif, une approche aboutissant sur une création  (Resonanzpädagogik/Outdoor education). Un premier axe de travail est l’enquête, récolter des traces dans l’environnement local (sonores, visuelles, textuelles, matérielles, etc.). Ensuite, le travail passe par l’expérience : à partir de la découverte d’un lieu, faire permet de découvrir la scène artistique de Berlin et incite à échanger en français et allemand avec ses partenaires étudiant.e.s invité.e.s et hôtes.

Semaine A: Lausanne / HEP Vaud ( 4-8 avril 2022)

Semaine B: Potsdam / Universität Potsdam (25-29 avril 2022)

Leandra Breuer
Tim Conrad
Theo Cremer
Charlyn Günterberg
Celina Keiling
Katharina Kunkel
Johanna Mecke
Lena Schobert
Anita Zastrow

Victoria Lai
Audrey Gagnaux
Lyria Girault
Christine Madec
Marjorie Frydig
Josquin Piguet
Florian Desbaillet
Rosa Welker

Promenade-jeu comme embrayeur

Lors de l’immersion territoriale lausannoise, les étudiant.e.s se sont rendus au lac avec une carte d’un jeu/action en main. La carte s’inspire des stratégies obliques de Brian Eno entre autres.

Prendre en considération le territoire comme un élément poétique nous renvoie à une vision très matérialiste de l’exploration esthétique (un paysage, un panorama comme un tableau vivant). Comment changer de perspectives ?

  • Autoroute
  • Campus
  • Parking

La dérive urbaine est inspirée aussi par la psychogéographie (Guy Debord).

L’artiste Cyril Bron, nous emmène sur un chemin improbable à côté (sous) deux sorties d’autoroute à Lausanne.

Les ronces imposent un passage, le premier tient les épines pour laisser passer le suivant. La passage étroit entre tuyas défensives et mur d’autoroute crée le groupe.

En suivant à pied l’autoroute, le plus proche possible de sa gaine de béton, nous franchissons petit-à petits les espaces pré-destinés à être regardés-écoutés. Le marcheur / la marcheuse se frotte aux ronces, « fait » physiquement son chemin (et en chemin « se défait », en reprenant l’écrivain-voyageur Nicolas Bouvier). Aidé par le groupe, il-elle crée sa voie et détermine chemin faisant, à la fois un regard subjectif et un regard collectif .

Les moments d’écoutes, de jeu créatif et de perceptions se succèdent.

Faire corps avec un trajet est un enjeu majeur et imprimer un appareil perceptif fort et multiple. La dérive urbaine propose de modifier nos habitudes et attentes face aux découvertes faites lors de la marche. Concentration maximale par les obstacles, le paysage inattendu et anti-spectaculaire. La perception en pédagogie touche ici la phase initiale de l’exploration par les sens tout en ayant dans le projet de « résonance urbaine » le but de partir à l’enquête.

Construction musicale, visuelle dans un espace en tenant compte du corps et de l’architecture.

A la rencontre de l’oeuvre Magic Window de Gilles Jobin, autour de l’architecture de l’Aula des Cèdres réalisé par Jean Tschumi, HEP/VAUD.

Les étudiant.e.s de Potsdam et de Lausanne explorent l’architecture de Jean Tschumi (Aula des Cèdres). Lors de ce travail collectif, il s’agit de jouer avec l’architecture et les danseurs-euses virtuel.le.s de Jobin. Les étudiant.e.s produisent des expérimentations tout en se projetant dans une création visio-sonore potentielle.

Les performeuses se surprennent à danser avec un personnage invisible à côté d’elles et pourtant bien présent en réalité augmentée sur les écrans.

A l’aide d’une corde et de tissus blanc (3 x 10m), interagir avec l’oeuvre de Gilles Jobin et imaginer un dispositif, pour discuter sur l’espace comme un support de création.

Le parking comme feuille blanche

Résonances urbaines: arts visuels et dictée espace

Workshop avec les spécialistes Arts (visuels secondaire II)

Dictée  visuelle :

5 horizontales

5 obliques

5 verticales

Reproduire une partie du dessin

Introduire le mot son

Associer le mot son avec quelques éléments

Partir d’un espace donné, le parking pour élaborer une œuvre visio-sonore.

Le parking est la feuille blanche.

//////

Workshop mit den Spezialisten Kunst (Visuelle Medien Sekundarstufe II)

Visuelles Diktat :

5 horizontale Linien

5 schräg Linien

5 vertikale Linien

Einen Teil der Zeichnung wiedergeben

Das Wort Klang einführen

Das Wort Klang mit einigen Elementen verbinden.

Von einem gegebenen Raum, dem Parkplatz, ausgehen, um ein visuell-klangliches Werk zu erarbeiten.

Der Parkplatz ist das weiße Blatt Papier.

Les étudiant-e-s AVI:

Colin Raynal, Katia Freda, Jérôme Pfister, Carine Bertholet.